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	<description>Systèmes d&#039;information</description>
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		<title>Le marché de la Business Intelligence à un bel avenir devant lui</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 13:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Décisionnel]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon le cabinet d&#8217;études Gartner, le marché mondial de la business intelligence (BI) devrait croître de 9,7% en 2011, pour atteindre la somme de 10,8 milliards de dollars. Ensuite, jusqu&#8217;à 2014, ce marché devrait ralentir sa progression, tout en restant largement positif. Le marché mondial de la BI reste durablement sur une tendance positive. Toutefois, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le cabinet d&#8217;études Gartner, le marché mondial de la business intelligence (BI) devrait croître de 9,7% en 2011, pour atteindre la somme de 10,8 milliards de dollars. Ensuite, jusqu&#8217;à 2014, ce marché devrait ralentir sa progression, tout en restant largement positif.</p>
<p>Le marché mondial de la BI reste durablement sur une tendance positive. Toutefois, note le Gartner, après la frénésie de consolidation de 2007 et 2008, l&#8217;année 2010 a été frustrante. Les entreprises ont continué à rénover et agrandir leurs investissements en BI mais elles sont « tiraillées » entre deux tendances : la facilité d&#8217;utilisation et la flexibilité de la BI d&#8217;une part, et les besoins de normes et de contrôle qu&#8217;elle réclame de l&#8217;autre.</p>
<p>Pour 2011, le Gartner prévoit  une croissance de 9,7%, pour atteindre un revenu de 10,8 milliards de dollars. Cette prévision est d&#8217;autant plus intéressante que le marché du logiciel dans son ensemble ne présente pas des perspectives aussi brillantes. La BI est donc un îlot de prospérité. «Les entreprises continuent de se tourner vers la BI, qui est vue comme un outil essentiel, leur donnant agilité et efficacité », relève Ian Bertram, directeur chez Gartner. La BI est d&#8217;ailleurs classée au cinquième rang des priorités des DSI pour 2011, selon une autre enquête du Gartner.</p>
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		<title>Outils de sécurité OpenSource</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 08:03:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Systèmes d'information]]></category>
		<category><![CDATA[Technique]]></category>

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		<description><![CDATA[La sécurité des données est toujours en tête des problématiques traitée par les DSI et les RSSI, et dès lors qu&#8217;il s&#8217;agit de trouver les bons outils, les difficultés s&#8217;accumulent. Des solutions Open Sources répondent à certaines de ces problématiques. Si les menaces exploitant les vulnérabilités du réseau et des logiciels augmentent à un rythme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La sécurité des données est toujours en tête des problématiques traitée par les DSI et les RSSI, et dès lors qu&#8217;il s&#8217;agit de trouver les bons outils, les difficultés s&#8217;accumulent. Des solutions Open Sources répondent à certaines de ces problématiques.</p>
<p>Si les menaces exploitant les vulnérabilités du réseau et des logiciels augmentent à un rythme effréné, de bons outils de sécurité peuvent constituer une bonne défense contre la plupart des menaces qui trainent sur Internet. Voici une petite sélection de cinq solutions de sécurité Open Source.</p>
<p><span id="more-241"></span></p>
<p>PacketFence : contrôle d&#8217;accès des réseaux filaire et sans fil<br />
Développé par la société canadienne Inverse, PacketFence est un outil de contrôle d&#8217;accès réseau (NAC ou Network Access Control) pour réseaux filaires et sans fil. Administrable à distance, il travaille de concert avec le système de détection d&#8217;intrusions Snort et le scanner de vulnérabilités Nessus. Les principales caractéristiques comprennent le support de la VoIP, du 802.1X, l&#8217;isolement des dispositifs menaçants  et une interface de gestion basée sur le web.</p>
<p>PacketFence est sous licence GPL et disponible à l&#8217;adresse suivante : http://www.packetfence.org/</p>
<p>SmoothWall, un firewall complet Open Source ou appliance<br />
Projet Open Source commencé en 2000s sous l&#8217;appellation SmoothWall Express, SmoothWall est un pare-feu fourni avec son propre système d&#8217;exploitation Linux et une interface d&#8217;administration web. Il peut être téléchargé sous la forme d&#8217;une image ISO pour la plate-forme X86. Le produit propose l&#8217;ensemble des fonctionnalités standards d&#8217;un pare-feu et assure la qualité de service (QoS), les statistiques de trafic, la fonction de proxy web et la fourniture de graphiques en temps réel.  La compagnie qui développe ce produit en Open Source offre un support commercial et vend ses propres appliances.</p>
<p>SmoothWall est sous licence GPL et disponible à l&#8217;adresse suivante : http://www.smoothwall.org/</p>
<p>ModSecurity, un pare-feu pour Apache<br />
Développé par la société américaine Trustwave, ModSecurity est un pare-feu web Open Source (WAF) développé pour le serveur Apache. Il possède son propre langage de programmation pour se  prémunir contre les menaces web. Installé en tant que module Apache, ModSecurity surveille et analyse en temps réel le trafic HTTP, les logs et les tentatives d&#8217;intrusion. Comme il est exécuté dans Apache, ModSecurity suit les évolutions du célèbre serveur web. Ce firewall serait déployé sur 10 000 serveurs web dans le monde.</p>
<p>ModSecurity est disponible sous licence GPL à l&#8217;adresse suivante : http://www.modsecurity.org/</p>
<p>Untangle, une distribution spéciale sécurité<br />
Livrée sous la forme d&#8217;une image ISO, Untangle est une distribution Linux de sécurité multi-usages. Elle s&#8217;exécute sur un appliance ou dans une machine virtuelle. La distribution Untangle inclut des outils de sécurité gratuits et payants. Les applications gratuites incluent un filtre web/anti-phishing , un anti-virus, un anti-spam, un anti-spyware, un pare-feu, des outils de reporting et un VPN. Différents niveaux de support commercial sont proposés en fonction des besoins.</p>
<p>La version 8.0 d&#8217;Untangle, sous licence GPL, est disponible depuis fin 2010 à l&#8217;adresse suivante : http://www.untangle.com/</p>
<p>TrueCrypt : Cryptage en temps réel<br />
Le chiffrement est une brique fondamentale pour assurer la sécurité des données. Le projet Open Source TrueCrypt ambitionne de faciliter cette question. Reposant sur un disque virtuel crypté, TrueCrypt peut chiffrer une partition ou l&#8217;intégralité d&#8217;un disque dur interne, une clef USB ou un périphérique de stockage externe. Assuré en temps réel, le cryptage serait transparent pour l&#8217;utilisateur. Pour travailler plus vite, cet outil prend également en charge l&#8217;accélération de cryptage matérielle disponible sur les derniers processeurs.</p>
<p>TrueCrypt fonctionne sur Windows, Mac OS X et Linux et peut être téléchargé sur le site de l&#8217;éditeur : http://www.truecrypt.org</p>
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		<title>Les 10 fausses idées du MDM pointées par le Gartner</title>
		<link>http://www.netaktive.org/decisionnel/les-10-fausses-idees-du-mdm-pointees-par-le-gartner</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 13:24:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Décisionnel]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;adoption du Master Data Management (MDM, « gestion des données de références » en français) promet de nombreux avantages. Toutefois, selon le cabinet Gartner, la réalisation de ces prestations entraine souvent d&#8217;importants obstacles techniques, organisationnels et politiques. « Le MDM est la dernière tentative pour résoudre le vieux problème des versions incompatibles  dans les centres de données importantes des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;adoption du Master Data Management (MDM, « gestion des données de références » en français) promet de nombreux avantages. Toutefois, selon le cabinet Gartner, la réalisation de ces prestations entraine souvent d&#8217;importants obstacles techniques, organisationnels et politiques.</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
« Le MDM est la dernière tentative pour résoudre le vieux problème des versions incompatibles  dans les centres de données importantes des entreprises », a souligné Andrew White, vice-président de la recherche chez Gartner <em>(en photo)</em>. « Comme pour toute nouvelle initiative, il y a beaucoup d&#8217;exagération et de confusion, ce qui entraine des malentendus. Les partenaires officiels du MDM et les gestionnaires du programme MDM doivent éviter plusieurs erreurs courantes qui ont fait échouer ces initiatives dans le passé. »</p>
<p><span id="more-204"></span></p>
<p>Afin de clarifier certains points de vue ambigus et contradictoires, le Gartner a défini les 10 mythes qui entravent la perception du MDM, en fournissant pour chacun une explication.</p>
<p>- <strong>Mythe 1</strong> : le MDM concerne l&#8217;implantation d&#8217;une technologie.<br />
En réalité, il<strong> </strong>concerne de moins en moins la technologie et de plus en plus la compréhension du fonctionnement des processus d&#8217;entreprises.</p>
<p>- <strong>Mythe 2</strong> : le MDM est un projet.<br />
En réalité, il est beaucoup plus qu&#8217;un projet. Le MDM est implémenté tel un programme qui change à jamais la manière dont l&#8217;entreprise gère ses bases de données. L&#8217;adopter exigera de nombreux projets distincts.</p>
<p>- <strong>Mythe 3</strong> : Nous n&#8217;avons pas besoin du MDM, nous avons déjà un entrepôt de données.<br />
En réalité, le MDM couvrira l&#8217;organisation de tous les départements de l&#8217;entreprise et de tous ses processus (y compris les entrepôts de données, opérationnels et analytiques).</p>
<p>- <strong>Mythe 4</strong> : l&#8217;implémentation d&#8217;un ERP signifie que l&#8217;on n&#8217;a pas besoin du MDM.<br />
En réalité, l&#8217;ERP se définit généralement comme un package d&#8217;applications stratégiques, le plus souvent centré sur un seul grand fournisseur. Il implique, mais cela est rarement réalisé par les entreprises qui l&#8217;utilisent, un seul modèle de données au sein de l&#8217;entreprise.</p>
<p>- <strong>Mythe 5</strong> : le MDM s&#8217;adresse uniquement aux grandes entreprises complexes.<br />
En réalité, le principe du MDM est d&#8217;appliquer chaque fois deux ou plusieurs processus qui doivent être vus et doivent partager des données. Cela signifie que la plupart des entreprises ont besoin de la discipline MDM même si elles ne l&#8217;ont jamais appelée comme cela.</p>
<p>- <strong>Mythe 6</strong> : les métadonnées sont la clé du MDM.<br />
En réalité, les métadonnées sont essentielles au MDM (et pour beaucoup d&#8217;initiatives externes au MDM), mais la façon dont les métadonnées sont appliquées selon le contexte du MDM diffère selon le domaine, l&#8217;industrie, le cas d&#8217;utilisation et le style d&#8217;implémentation.</p>
<p>- <strong>Mythe 7 :</strong> le MDM représente un effort IT de l&#8217;entreprise.<br />
En réalité, le MDM doit être conduit par l&#8217;impératif commercial de l&#8217;entreprise, et soutenu par l&#8217;IT.</p>
<p>- <strong>Mythe 8 :</strong> le MDM est tout simplement trop grand pour fonctionner.<br />
En réalité, le MDM est adopté par  un domaine, une région, ou bien à un moment donné, et sur un cas d&#8217;utilisation à la fois.</p>
<p>- <strong>Mythe 9 :</strong> le MDM est séparé de la gouvernance et de la qualité des données.<br />
En réalité, le MDM inclut la gouvernance et la qualité des données (des bases de données). Le MDM ne peut être établi sans eux.</p>
<p>- <strong>Mythe 10 :</strong> le fournisseur de technologie MDM que vous utilisez n&#8217;a aucune importance &#8211; ils font tous du MDM.<br />
En réalité, le MDM est complexe, deux programmes MDM dans deux entreprises différentes se ressemblent rarement. Les fournisseurs de MDM ont également mis l&#8217;accent sur leur spécialisation : dans le domaine des données, celui de l&#8217;industrie, selon le type d&#8217;utilisation et d&#8217;implémentation dans l&#8217;entreprise. Par conséquent, la sélection des fournisseurs est essentielle si les entreprises veulent trouver le bon partenaire.</p>
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		<title>Logiciels d&#8217;entreprise : cinq tendances clefs pour les années à venir</title>
		<link>http://www.netaktive.org/decisionnel/logiciels-dentreprise-cinq-tendances-clefs-pour-les-annees-a-venir</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 13:20:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Décisionnel]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chiffre d&#8217;affaires dans le monde des logiciels d&#8217;entreprise dépassera la barre des 253 milliards de dollars en 2011, une augmentation de 7,5% par rapport à l&#8217;année précédente. Business Intelligence (BI), collaboratifs, gestion de contenu, logiciels sociaux et gestion de la chaîne d&#8217;approvisionnement seront les segments en croissance en 2011, selon le Gartner. &#160; &#160; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le chiffre d&#8217;affaires dans le monde des logiciels d&#8217;entreprise dépassera la barre des 253 milliards de dollars en 2011, une augmentation de 7,5% par rapport à l&#8217;année précédente. Business Intelligence (BI), collaboratifs, gestion de contenu, logiciels sociaux et gestion de la chaîne d&#8217;approvisionnement seront les segments en croissance en 2011, selon le Gartner.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans les prochaines années, le Gartner a identifié cinq tendances clefs affectant le marché des logiciels d&#8217;entreprise.</p>
<p><span id="more-201"></span><br />
<strong>La mondialisation</strong> : Gartner prédit la consolidation des fournisseurs au cours des prochaines années. Durant cette période de perturbation, les marchés des logiciels très fragmentés deviendront plus structurés et marqués par une réduction importante des fournisseurs. Même si pour les fournisseurs concurrents au niveau mondial, les exigences de localisation &#8211; y compris les langues, les cultures et les lois &#8211; doivent être prises en charge.</p>
<p><strong>La mise en oeuvre</strong> : La manière dont les entreprises se procurent et fournissent les logiciels est remise en question avec le cloud computing, Plate-forme en tant que service (PaaS) et Software en tant que service (SaaS), couplé avec l&#8217;accès généralisé et mobile. La demande de solutions de cloud computing se poursuivra au cours des prochaines années.<strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La modernisation</strong> : Les entreprises continuent de migrer vers les logiciels Open Source et la SOA puisque les anciennes applications et les anciens systèmes deviennent plus coûteux à améliorer et à entretenir. Alignés avec la tendance à la modernisation, l&#8217;automatisation des affaires d&#8217;entreprises et la rationalisation des opérations continuent de gagner du terrain. Les entreprises s&#8217;attendent à investir de façon significative en 2011 pour mettre à jour tous les systèmes et logiciels, allant des outils de productivité personnelle, de construction-exécution-gestion des logiciels, aux applications axées sur l&#8217;utilisateur. La virtualisation est un facteur clé de la modernisation.<strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La socialisation</strong> : L&#8217;utilisation des médias et des réseaux sociaux continue de s&#8217;intensifier. Cette tendance inclut la personnalisation, la collaboration et le contenu dans le cadre d&#8217;activités définies par l&#8217;utilisateur, Gartner prévoit que les communications coordonnées et la collaboration verra son adoption croitre en 2012.<strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La verticalisation</strong> : Cette tendance implique un cycle d&#8217;applications logicielles horizontales de plus en plus personnalisées. En déployant de nouvelles technologies logicielles, il est fréquent pour des fournisseurs de fournir une technologie initialement généralisée qui, au fil du temps, peut donner lieu à plus de fonctions spécifiques dans l&#8217;industrie et les entreprises.</p>
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		<item>
		<title>Talend MDM</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 10:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décisionnel]]></category>
		<category><![CDATA[intégration de données]]></category>
		<category><![CDATA[opensource]]></category>
		<category><![CDATA[talend]]></category>

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		<description><![CDATA[Talend MDM est la seule solution qui rassemble en une plateforme unique des fonctions d&#8217;intégration de données, de qualité de données, de gestion des données de référence et de stewardship. Il tire parti d&#8217;un modèle de données actif offrant une flexibilité maximale pour la modélisation et la gestion des données. Pour atteindre leurs objectifs stratégiques, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Talend MDM est la seule solution qui rassemble en une plateforme unique des fonctions d&#8217;intégration de données, de qualité de données, de gestion des données de référence et de stewardship. Il tire parti d&#8217;un modèle de données actif offrant une flexibilité maximale pour la modélisation et la gestion des données.</p>
<p>Pour atteindre leurs objectifs stratégiques, les entreprises doivent rationaliser les processus, créer de nouvelles opportunités de revenus, réduire les coûts, et faciliter la croissance de l&#8217;entreprise. Nombreuses sont les entreprises qui considèrent la qualité des données de référence comme un atout clé et un composant déterminant pour atteindre ces objectifs.</p>
<p>Basée sur des standards libres, Talend MDM est la première solution complète, rassemblant des fonctions d&#8217;intégration de données, de qualité de données, de gestion de données de référence, et de stewardship de données, au sein d&#8217;une plateforme unique et simple d&#8217;utilisation. Elle fournit tous les outils de stewardship nécessaires pour un travail collaboratif efficace sur les données de référence, et pour une réponse proactive aux besoins de gouvernance des données.</p>
<p>En outre, le Talend Active Data Model est une fonction unique et extrêmement flexible de Talend MDM, qui permet aux entreprises de créer rapidement des modèles et données de référence dans tous les domaines – et non pas seulement Clients ou Produits &#8211; et d&#8217;améliorer automatiquement l&#8217;accès et la fiabilité des données à travers tous les systèmes de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Talend MDM est disponible en 2 éditions. Talend MDM Community Edition est fournie sous une licence GPL et peut être téléchargée gratuitement. Talend MDM Enterprise Edition est fournie sous une licence de souscription.</p>
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		<title>Alfresco et le standard CMIS</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 17:31:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[CMS]]></category>
		<category><![CDATA[GED]]></category>
		<category><![CDATA[alfresco]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise content management]]></category>

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		<description><![CDATA[Alfresco, la première solution à implémenter le standard CMIS, inclut des intégrations avec IBM/Lotus, Microsoft Outlook, Google Docs et Drupal. Tandis que certains éditeurs, déroutés par la spécification CMIS, le cloud computing et la banalisation des offres sur le marché, éprouvent maintes difficultés à tracer l’avenir de la gestion du contenu d’entreprise (ECM), Alfresco Software [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alfresco, la première solution à implémenter le standard CMIS, inclut des intégrations avec IBM/Lotus, Microsoft Outlook, Google Docs et Drupal.</p>
<p>Tandis que certains éditeurs, déroutés par la spécification CMIS, le cloud computing et la banalisation des offres sur le marché, éprouvent maintes difficultés à tracer l’avenir de la gestion du contenu d’entreprise (ECM), Alfresco Software présente Alfresco Enterprise Edition 3.3, plate-forme dédiée aux applications de contenu composites, appelée à redéfinir l’approche de l’ECM par les entreprises.</p>
<p><span id="more-168"></span></p>
<p>Première implémentation commerciale du standard CMIS, offrant des intégrations avec les applications IBM/Lotus, Microsoft Outlook, Google Docs et Drupal, Alfresco Enterprise 3.3 s’affirme comme la première plate-forme de services de contenu véritablement fonctionnelle, souple et abordable, répondant ainsi aux impératifs actuels des entreprises.</p>
<p>Sur Twitter : Alfresco propose une plate-forme ECM de nouvelle génération pour les applications de contenu composites <a title="http://bit.ly/c66URK" rel="nofollow" href="http://bit.ly/c66URK" target="_blank">http://bit.ly/c66URK</a></p>
<p>« Nous assistons actuellement à une conjonction sans précédent de problématiques et de bouleversements sur le marché ECM : les défis posés par le cloud computing et l’Open Source, les premières concrétisations du standard CMIS, mais aussi les changements progressifs des habitudes de travail. Les DSI, conscients de l’inadéquation des suites ECM traditionnelles face aux impératifs actuels de la gestion de contenu, sont aujourd’hui en quête de plates-formes plus souples pour compléter leurs architectures d’entreprise », constate John Newton, cofondateur et CTO d’Alfresco.</p>
<p>« Cette dernière version d’Alfresco Enterprise étend les services de contenu de notre plate-forme, en donnant aux entreprises les moyens de déployer des applications composites adaptées à leurs impératifs métier. »</p>
<p>Alfresco Enterprise 3.3 couvre aujourd’hui l’intégralité des besoins actuels du marché en matière de gestion de contenu, de par :<br />
- son environnement de développement simple et rapide, idéal pour les nouvelles applications métier ;<br />
- ses formules de déploiement souples — sur site, en mode cloud ou sur le Web ;<br />
- l’interopérabilité assurée entre les applications métier, via le modèle Open Source et les standards ouverts ;<br />
- sa capacité à faire le lien entre les données, le contenu, les processus métier et le contexte ;<br />
- sa faculté à maitriser les coûts et à réduire les dépenses d’investissement.</p>
<p>Une plate-forme réservée aux applications composites adaptée à l’évolution de la gestion de contenu :</p>
<p>Dans Enterprise 3.3, Alfresco Content Application Server offre une plate-forme robuste et évolutive permettant aux entreprises de créer et de déployer des applications composites à la fois pérennes et riches en contenu. Pour les entreprises en quête d’une plate-forme aux services de contenu exhaustifs, Alfresco ne manque pas d’atouts :</p>
<p>- Création d’applications de contenu pérennes via CMIS – Avec la première et plus complète implémentation du standard CMIS à ce jour, Alfresco donne aux entreprises les moyens de créer de nouvelles applications de contenu en leur offrant la sécurité d’une plate-forme de services de contenu ouverte, souple et pérenne à l’extrême.</p>
<p>- Reformatage de contenu pour des canaux de diffusion multiples – Grâce à des services évolués de transformation et de mise en forme de contenu, les entreprises reformatent aisément leur contenu en vue de le diffuser sur une multiplicité de canaux (Web, smartphones, iPad, supports imprimés, etc).</p>
<p>- Amélioration de la gestion de projet par la collaboration sur des contenus – Une nouvelle fonction « liste de données » permet d’assurer le suivi des points en rapport avec le projet, des opérations à effectuer, des actions et des tâches, en complément des commentaires, mots-clés, discussions et sites du projet.</p>
<p>- Déploiement de contenu via des services de réplication – Les entreprises peuvent répliquer et déployer du contenu, et les informations afférentes, entre plates-formes de contenu. En faisant appel à des services de réplication performants, les utilisateurs ont la possibilité de développer et de déployer du contenu à l’extérieur du pare-feu, sur des serveurs Web et en mode cloud.</p>
<p>- Développement de nouveaux frameworks via Spring Surf – S’appuyant sur SpringSource, leader en matière d’infrastructure applicative Java servant à la création d’applications Java, Spring Surf fournit un framework programmable par scripts pour le développement de nouvelles applications riches en contenu.</p>
<p>« Alfresco dote les clients d’une plate-forme offrant des services de contenu performants. Grâce à son architecture ouverte, Micro Strategies a pu développer en un clin d’œil des applications de contenu en phase avec les spécificités des processus métier de nos clients, comme Church Pension Group (CPG) et Molecular NeuroImaging (MNI), à un coût nettement inférieur à celui des solutions ECM traditionnelles », commente Adam Storch, vice-président des solutions d’entreprise chez Micro Strategies Inc.</p>
<p>“La combinaison Alfresco et CMIS procure une plate-forme idéale pour developer des applications mobiles. Zia Consulting en a élaboré plusieurs pour smartphones comme l’iPhone, l’iPad et Android. Ces applications permettent aux utilisateurs nomades d’accéder à leur contenu d’entreprise où qu’ils se trouvent,” ajoute Mike Mahon, Président, Zia Consulting, Inc.</p>
<p>Étendre les services de contenu aux applications des utilisateurs finaux</p>
<p>Alfresco Content Services offre aux utilisateurs un accès à divers outils — règles de contenu, actions, commentaires, métadonnées, archivage et mots-clés. Conçu pour favoriser une adoption massive au sein de l’entreprise, accroître la productivité et permettre aux utilisateurs d’accéder à des services de contenu quelle que soit l’application bureautique utilisée, Alfresco fournit des services de contenu pour les produits suivants :</p>
<p>- IBM Lotus – L’intégration entre Alfresco et les logiciels IBM Lotus (Lotus QuickrTM, Lotus ConnectionsTM et Lotus NotesTM) procure un système ECM léger pour les produits de collaboration Lotus, assorti de fonctionnalités de gestion des archives certifiées et de fonctions de déploiement en mode cloud.</p>
<p>- Agenda Microsoft Outlook – Les utilisateurs créent automatiquement des sites collaboratifs via Alfresco Share en complément de leurs réunions depuis Outlook, avec un espace de travail pour assurer le suivi du contenu associé (minutes, rapports, etc.), des listes de données, des fils de discussion et des wikis de projets.</p>
<p>- Drupal – L’intégration entre Drupal et Alfresco donne lieu à des services de gestion de contenu CMIS performants, couplés à la puissance de la plate-forme Drupal de publication sociale.</p>
<p>- Google Docs – L’intégration d’Alfresco avec Google Docs dote les utilisateurs de fonctions d’édition en ligne très complètes, les dispensant de recourir à des applications bureautiques telles que Microsoft OfficeTM pour modifier ou actualiser du contenu. Elle sera disponible courant juin.</p>
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		<title>Alfresco 3</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 16:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[ECM]]></category>
		<category><![CDATA[GED]]></category>
		<category><![CDATA[alfresco]]></category>
		<category><![CDATA[opensource]]></category>

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		<description><![CDATA[Alfresco est l&#8217;éditeur du premier logiciel de gestion de contenu compatible avec le protocole SharePoint. Alfresco Software annonce la disponibilité d&#8217;Alfresco Labs 3, alternative Open Source à Microsoft® SharePointTM. Premier référentiel Open Source totalement compatible avec SharePoint, Alfresco Labs 3 permet d&#8217;offrir une souplesse d&#8217;utilisation accrue aux utilisateurs Microsoft : elle leur laisse en effet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: normal;"><em><span style="font-style: normal;">Alfresco est l&#8217;éditeur du premier logiciel de gestion de contenu compatible avec le protocole SharePoint</span><strong>.<br />
</strong></em> </span><span style="font-weight: normal;"><em><strong><br />
<span style="font-weight: normal;"><span style="font-style: normal;"> Alfresco Software annonce la disponibilité d&#8217;Alfresco Labs 3, alternative Open Source à Microsoft® SharePointTM. Premier référentiel Open Source totalement compatible avec SharePoint, Alfresco Labs 3 permet d&#8217;offrir une souplesse d&#8217;utilisation accrue aux utilisateurs Microsoft : elle leur laisse en effet une totale liberté de choix en matière de développement et de système d&#8217;exploitation.</span></span></strong></em></span></p>
<p>Avec Alfresco Labs 3, les entreprises rentabilisent leurs investissements réalisés dans Linux et Java ainsi que dans les outils de connexion comme Microsoft .NET, en réduisant le coût total de possession de SharePoint et en optimisant leurs investissements matériels et logiciels.</p>
<p><span id="more-159"></span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Premier outil de collaboration et gestion de contenu intégré à Microsoft Office</span><span style="font-weight: normal;"><strong><em> </em></strong></span></p>
<p>L&#8217;évolution du mode de partage et de création des informations et des contenus oblige désormais les entreprises à rapprocher leurs logiciels de gestion de contenu (ECM) et les solutions de réseaux sociaux qu&#8217;elles utilisent, afin de répondre au besoin d&#8217;accessibilité à l&#8217;information.</p>
<p>Pourtant, si aujourd&#8217;hui la plupart des grandes entreprises ont intégré, sous une forme ou une autre, des logiciels de gestion de contenu d&#8217;entreprise, seuls 5 à 10% de leurs collaborateurs les utilisent. Ceux-ci préfèrent exploiter des disques partagés ou le courrier électronique.<br />
En proposant des produits qui offrent des services de contenu basiques (BCS), Alfresco &amp; Sharepoint répondent à cette problématique.</p>
<p>Suite à la publication du protocole SharePoint de Microsoft, et conformément à la décision de la Commission européenne du 24 mars 2004, Alfresco est le premier éditeur ECM à implémenter les protocoles Office et Windows SharePoint Services via un logiciel serveur compatible.</p>
<p>« Les entreprises sont aujourd&#8217;hui en quête d&#8217;une solution alternative à Sharepoint, qui soit ouverte et qui leur offre des bénéfices équivalents, mais avec un vrai choix de plate-forme », souligne John Newton, CTO d&#8217;Alfresco Software. « Alfresco Labs 3 est le premier produit ECM à intégrer le protocole SharePoint. Il permet aux utilisateurs un accès identique depuis Microsoft Office, en laissant les entreprises libres d&#8217;opter pour le matériel, la base de données, le système d&#8217;exploitation, le serveur d&#8217;applications et le portail de leur choix. Les clients obtiennent ainsi le meilleur des deux mondes : ils bénéficient d&#8217;un outil de collaboration et de gestion de contenu simple d&#8217;emploi, intégré à Microsoft Office, et réduisent globalement leurs coûts informatiques en optimisant leurs investissements déjà réalisés.»</p>
<p>Le référentiel Alfresco Labs 3 intègre :<br />
· la prise en charge du protocole Microsoft Office SharePoint, ne nécessitant aucune autre installation côté client ;<br />
· la plate-forme Alfresco Surf pour la création d&#8217;applications web dynamiques, orientées REST, et de sites web collaboratifs ;<br />
· des API RESTful avec services de contenu et de collaboration pour le développement et la personnalisation d&#8217;applications Alfresco ;<br />
· Alfresco Share, nouvelle plateforme de réseau social exploitée en avant-première ;<br />
· une bibliothèque de documents pouvant contenir plus de 100 millions de documents.</p>
<p>La nouvelle plate-forme Alfresco Surf repose sur la technologie Alfresco Web Scripts à base de modèles et de scripts allégés. Conçue pour fonctionner dans plusieurs environnements Web différents et comme composant Web de Microsoft SharePoint Portal, elle inclut des composants orientés contenu faisant appel à Yahoo!® User Interface (YUI) Library et à Adobe® Flash® pour les transferts dynamiques ainsi que pour la prévisualisation de contenu et autres informations. Les nouveaux composants de l&#8217;interface simplifient considérablement, côté utilisateurs, le développement de nouvelles applications web collaboratives. Alfresco proposera une nouvelle application de réseau social, Alfresco Share, dérivée de la plate-forme Surf, en septembre 2008. Alfresco Share est disponible, en avant-première, dans Alfresco Labs 3.</p>
<p>Le système ECM Open Source d&#8217;Alfresco est aujourd&#8217;hui largement adopté à l&#8217;échelle mondiale, et comptabilise déjà plus d&#8217;un million de téléchargements de sa version communautaire. Alfresco Labs se définit comme un « Laboratoire de recherche Communautaire » permettant aux développeurs d&#8217;accéder aux dernières fonctionnalités du produit.</p>
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		<title>Liferay</title>
		<link>http://www.netaktive.org/ecm/liferay</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 18:22:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[ECM]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise content management]]></category>
		<category><![CDATA[portail]]></category>

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		<description><![CDATA[Liferay est un portail d’intégration J2EE open source compatible JSR-168 (Java Portlet Specification). Liferay est organisé en espaces publics et privés personnalisables par l’ajout de petites applications (portlets). Liferay est livré avec une soixantaine de portlets : Gestionnaire de contenu (publication par workflow, gestion de versions, &#8230;), Calendriers partagés, Gestion de contacts, Forums, Blogs, Flux RSS, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Liferay est un portail d’intégration J2EE open source compatible JSR-168 (Java Portlet Specification).</p>
<p>Liferay est organisé en espaces publics et privés personnalisables par l’ajout de petites applications (portlets). Liferay est livré avec une soixantaine de portlets :<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> Gestionnaire de contenu (publication par workflow, gestion de versions, &#8230;),<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> Calendriers partagés,<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> Gestion de contacts,<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> Forums,<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> Blogs,<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> Flux RSS,<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> IFrame permettant l’intégration de sites externes,<br />
<img src="http://si.netaktive.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" border="0" alt="-" width="8" height="11" /> &#8230;</p>
<p>La gestion des utilisateurs est organisée suivant un organigramme représentant l’architecture d’une entreprise : Entreprise, localisations, groupes de personnes.</p>
<p>Liferay dispose d’un mécanisme permettant d’une part d’intéragir avec le LDAP de l’entreprise lors de l’étape de login, mais aussi de synchroniser les groupes d’un annuaire LDAP dans le portail.</p>
<p>Liferay fournit les connecteurs pour intéragir avec un système de SSO (Single Sign On) tel que CAS (Central Authentication Service) (possibilité d’interfaçage avec Shibboleth). Typiquement, le SSO est utile si l’on dispose de plusieurs applications web différentes ayant chacune leur système d’authentification propre et que l’on souhaite faire en sorte que le fait de s’authentifier sur l’une authentifie l’utilisateur automatiquement sur les autres (on ne s’identifie qu’une seule fois pour l’ensemble des applications hébergées dans le protail Liferay).</p>
<p>Site : <a href="http://www.liferay.com/">http://www.liferay.com</a></p>
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		<title>CobiT</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 18:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référentiels]]></category>
		<category><![CDATA[Systèmes d'information]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[cobit]]></category>
		<category><![CDATA[référentiel audit]]></category>

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		<description><![CDATA[Le CobiT (Control Objectives for Information and related Technology – Contrôle de l’Information et des Technologies Associées) est un outil fédérateur qui permet d&#8217;instaurer un langage commun pour parler de la Gouvernance des systèmes d&#8217;information tout en tentant d&#8217;intégrer d&#8217;autres référentiels tels que ISO 9000, ITIL&#8230; La gouvernance des Systèmes d’Information (SI) (Information Technology (IT) Governance) s’est introduite au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Le <strong>CobiT</strong> (Control Objectives for Information and related Technology – Contrôle de l’Information et des Technologies Associées) est un outil fédérateur qui permet d&#8217;instaurer un langage commun pour parler de la Gouvernance des systèmes d&#8217;information tout en tentant d&#8217;intégrer d&#8217;autres référentiels tels que ISO 9000, ITIL&#8230;</p>
<p>La gouvernance des Systèmes d’Information (SI) (Information Technology (IT) Governance) s’est introduite au sein des entreprises dans un contexte où d’une part, l’automatisation des fonctions de l’entreprise est devenue une composante essentielle au sein de l’entreprise et d’autre part, où les dirigeants ne voient pas comment les SI peuvent apporter de la valeur et de la performance dans l’organisation. Ainsi, on peut parler de gouvernance des SI et donc de normes, certifications permettant cette dernière. C’est également dans un souci de transparence des informations que les SI se sont développés et que leur contrôle est devenu incontournable. Le référentiel principal de gouvernance et d’audit des SI est le CobiT. En résumé le CobiT est un cadre de référence pour maitriser la gouvernance des SI dans le temps. Il est fondé sur ensemble de &laquo;&nbsp;meilleures pratiques&nbsp;&raquo; collectées auprès d’experts du SI.</p>
<p><span id="more-145"></span></p>
<p>Le CobiT a été développé en 1994 (et publié en 1996) par l’ISACA (<em>Information Systems Audit and Control Association</em>). L’ISACA a été créé en 1967 et est représenté en France depuis 1982 par l’AFAI (Association Française de l’Audit et du Conseil Informatiques). C&#8217;est un cadre de contrôle qui vise à aider le management à gérer les risques (sécurité, fiabilité, conformité) et les investissements. CobiT a évolué, la version 4 est apparue en France en 2007.</p>
<p>CobiT est une approche orientée processus, qui regroupe en 4 domaines (planification, construction, exécution et métrologie, par analogie avec la <a title="Roue de Deming" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roue_de_Deming">Roue de Deming</a>) 34 processus distincts qui comprennent en tout 215 activités et un nombre plus important encore de &laquo;&nbsp;pratiques de contrôle&nbsp;&raquo;. Un volet &laquo;&nbsp;évaluation des systèmes d&#8217;information&nbsp;&raquo;, connu sous le nom de <a title="Val IT" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Val_IT">Val IT</a> tente de compléter cette approche.</p>
<h3>Principe</h3>
<p>CobiT fournit aux gestionnaires, auditeurs et utilisateurs de TI (<a title="Technologies de l'information et de la communication" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologies_de_l%27information_et_de_la_communication">Technologies de l&#8217;information et de la communication</a>), des indicateurs, des processus et des meilleures pratiques pour les aider à maximiser les avantages issus du recours à des technologies de l&#8217;information et à l&#8217;élaboration de la gouvernance et du contrôle d&#8217;une entreprise. Il les aide à comprendre leurs systèmes de TI et à déterminer le niveau de sécurité et de contrôle qui est nécessaire pour protéger leur entreprise, et ceci par le biais du développement d’un modèle de gouvernance IT tel que CobiT. Ainsi, CobiT fournit des indicateurs clés d’objectif, des indicateurs clés de performance et des facteurs clés de succès pour chacun de ses processus. Le modèle CobiT se focalise sur ce que l’entreprise a besoin de faire et non sur la façon dont elle doit le faire.</p>
<p>Le modèle CobiT constitue une structure de relations et de processus (cadre de référence ou framework) visant à un pilotage et un contrôle des technologies de l&#8217;information par le management de l&#8217;entreprise pour atteindre ses objectifs, en utilisant ces technologies de l&#8217;information comme moyen pour améliorer l&#8217;activité et répondre aux besoins métiers, besoins consolidés dans le plan stratégique de l&#8217;entreprise. Il définit 34 processus regroupés en quatre étapes successives :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le CobiT&nbsp;&raquo; consiste à décomposer tout système informatique en</p>
<ol>
<li><strong>Planification et Organisation</strong> : dans ce domaine nous cherchons à savoir comment utiliser les technologies afin que l’entreprise atteigne ses objectifs.
<ol>
<li>Définition du plan stratégique informatique</li>
<li>Définition de l&#8217;architecture des informations</li>
<li>Définition de la direction technologique</li>
<li>Organisation du service informatique</li>
<li>Gestion des investissements</li>
<li>Communication des objectifs de la direction</li>
<li>Gestion des ressources humaines</li>
<li>Respect des exigences légales</li>
<li>Évaluation des risques</li>
<li>Gestion des projets</li>
<li>Gestion de la qualité</li>
</ol>
</li>
<li><strong>Acquisition et Installation</strong> : ici CobiT cherche à définir, acquérir et mettre en œuvre des technologies en les alignant avec les processus métiers de l’entreprise.
<ol>
<li>Identification des solutions automatiques</li>
<li>Acquisition et maintenance des applications informatiques</li>
<li>Acquisition et maintenance de l&#8217;infrastructure technologique</li>
<li>Développement et maintien des procédures</li>
<li>Installation et certification des systèmes</li>
<li>Gestion des modifications</li>
</ol>
</li>
<li><strong>Livraison et Support</strong> : l’objectif est de garantir l’efficacité et l’efficience des systèmes technologiques en action.
<ol>
<li>Définition des niveaux de service</li>
<li>Gestion des services aux tiers</li>
<li>Gestion des performances et des capacités</li>
<li>Garantie de la poursuite des traitements</li>
<li>Garantie de la sécurité des systèmes</li>
<li>Identification et attribution des coûts</li>
<li>Formation des utilisateurs</li>
<li>Assistance des utilisateurs</li>
<li>Gestion de la configuration</li>
<li>Gestion des incidents</li>
<li>Gestion des données et des applications</li>
<li>Sécurité physique du système</li>
<li>Gestion de l&#8217;exploitation</li>
</ol>
</li>
<li><strong>Monitoring<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cobit#cite_note-0">1</a></sup></strong> : Il convient ici de vérifier si la solution mise en place soit en adéquation avec les besoins de l’entreprise dans une vision stratégique.
<ol>
<li>Surveillance des processus</li>
<li>Appréciation du contrôle interne</li>
<li>Certification par un organisme indépendant</li>
<li>Audit par un organisme indépendant</li>
</ol>
</li>
</ol>
<p>CobiT s’adresse à différents utilisateurs :</p>
<ul>
<li>Le management pour lequel il offre un moyen d’aide à la décision</li>
<li>Les utilisateurs directs pour lesquels il permet d’apporter des garanties sur la sécurité et les contrôles des services informatiques.</li>
<li>Les auditeurs et les consultants auxquels il propose des moyens d’interventions reconnus internationalement.</li>
</ul>
<div>
<h3>Le package CobiT</h3>
<p>Il comprend 6 publications :</p>
<ul>
<li><em>Executive summary</em> (résumé de la vue d’ensemble de la méthodologie CobiT pour les managers pressés)</li>
<li><em>Framework</em> (cadre de référence explicatif de la méthode, des domaines et processus)</li>
<li><em>Control objectives</em> (215 objectifs de contrôle : ces objectifs sont directement orientés vers le management et les équipes en charge des services informatiques)</li>
<li><em>Audit guidelines</em> (le guide de l’audit) ; il s’agit de déceler, d’analyser et expliquer les failles d’un système et les risques qui en découlent ainsi que de leur apporter des solutions.</li>
<li><em>Implementation Tool Set</em> (les outils de la mise en œuvre du CobiT)</li>
<li><em>Management Guidelines</em> (le guide du management). Celui-ci dispose d’un modèle de maturité pour évaluer, sur une échelle de 5 degrés, le niveau d’évolution de chacun des processus. Ce guide propose un cadre de pilotage de type tableau de bord équilibré ou Balanced Scorecard.</li>
</ul>
<p>L’objectif est d’assurer l’adéquation durable entre les technologies, les processus métiers et la stratégie de l’entreprise.</p>
<h3>Critères de l&#8217;information</h3>
<p>Cette rubrique va intéresser la direction générale en indiquant ce que l&#8217;implantation d&#8217;un processus donné va apporter sur les informations (par exemple sur l&#8217;information décisionnelle). Ces critères sont :</p>
<ul>
<li>efficacité : qualité et pertinence de l’information, distribution cohérente</li>
<li>efficience : rapidité de délivrance</li>
<li>confidentialité : protection contre la divulgation</li>
<li>intégrité : exactitude de l’information</li>
<li>disponibilité : accessibilité à la demande et protection (sauvegarde)</li>
<li>conformité : respect des règles et lois</li>
<li>fiabilité : exactitudes des informations transmises par le management</li>
</ul>
<p>En améliorant l&#8217;information selon ces critères, l&#8217;organisation pourra atteindre plus facilement ses objectifs, cela ouvrira des nouvelles opportunités et améliorera la rentabilité.</p>
<h3>Les ressources</h3>
<p>Cette partie concerne plus le directeur des systèmes d&#8217;informations (DSI) ou responsable des systèmes d&#8217;informations (RSI), pour l&#8217;informer des ressources qui vont être impactées par le processus. Les différentes ressources sont :</p>
<ul>
<li>les compétences : le personnel, efficacité des collaborateurs (internes et externes)</li>
<li>les applications : ensemble des procédures de traitement</li>
<li>l&#8217;infrastructure : ensemble des installations, Data Center…</li>
<li>les données : informations au sens global (format, structure…)</li>
<li>les technologies : équipement, softwares, bases de données, réseaux…</li>
</ul>
<h3>Les processus</h3>
<p>Destinés à l&#8217;attention du gestionnaire de processus, ils vont définir la structure des domaines, des processus et des tâches. Il faut savoir qu’un processus se définit comme un ensemble de tâches. Par exemple, le processus « comptable » intervient dans le domaine « administratif et financier » et se divise en activités telles que « la saisie de factures, l’édition de balance… ». CobiT propose un modèle de maturité pour chaque processus afin de le situer par rapport aux meilleures pratiques du marché. Le modèle comprend 6 niveaux (0 à 5).</p>
<p>Les facteurs clés de succès définissent les actions les plus importantes à entreprendre pour maîtriser les processus. Les indicateurs clés d’objectif permettent de savoir <em>a posteriori</em> si un processus a répondu aux objectifs (en termes de critères d’information). Enfin, les indicateurs clés de performance déterminent la qualité de fonctionnement d’un processus (capacité à atteindre les objectifs).</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le m-commerce en Europe</title>
		<link>http://www.netaktive.org/actualites/le-m-commerce-en-europe</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Letellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[m-commerce]]></category>

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		<description><![CDATA[Une étude Forrester vient d'être publiée et fait un constat sur l'état actuel du commerce sur mobile en Europe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Une étude Forrester vient d&#8217;être publiée et fait un constat sur l&#8217;état actuel du commerce sur mobile en Europe.</h3>
<p><span style="font-weight: normal;">Le cabinet d&#8217;analyses a constaté le niveau d&#8217;adoption du commerce sur mobile (ou « m-commerce ») à partir d&#8217;un échantillon de 14 000 personnes en Europe. Le résultat, sans réelle surprise, est que ce dispositif peine à s&#8217;installer dans les usages. Seuls 2% des personnes interrogées déclarent effectuer des achats de produits par ce biais.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;"><span id="more-141"></span><br />
</span></p>
<h3><span style="font-weight: normal;"><strong>Espoir ou optimisme ?</strong></span></h3>
<p><span style="font-weight: normal;">Le taux de sondés intéressés par ce mode d&#8217;achat, 5%, est lui aussi peu reluisant. Malgré ces chiffres, l&#8217;étude se veut relativement optimiste quant à l&#8217;avenir du m-commerce, le corrélant avec l&#8217;adoption croissante des smartphones. Thomas Huchon, analyste chez Forrester constate aussi que de plus en plus de marchands adaptent leur site en le déclinant soit en application soit en site web mobile. Mais les acheteurs en ligne ne sont que 16% à lier cette activité de e-commerce à l&#8217;utilisation de leur smartphone, et seulement pour parcourir les rayons virtuels, suivre leur commande ou bien trouver un point de vente correspondant. Or, on peut soupçonner que l&#8217;adoption du commerce mobile, puisqu&#8217;il passe par des interfaces relativement similaires à celle du e-commerce et fait appel aux mêmes compétences, devrait principalement affecter cette population. Ces 16% sont donc faibles, et presque de mauvais augure malgré les efforts consentis par ces marchands.</span></p>
<p>Les chiffres empirent si l&#8217;on se focalise sur la France : 1% seulement a effectué des achats par mobile, et 3% se déclarent intéressés. A l&#8217;opposé, en tête du classement, la Suède et l&#8217;Italie avec respectivement 8% et 10% d&#8217;intéressés, et 3% affirment, pour les deux pays, avoir déjà effectué un achat de cette manière.</p>
<h3><span style="font-weight: normal;"><strong>Consulter n&#8217;est pas acheter</strong></span></h3>
<p><span style="font-weight: normal;">L&#8217;étude souligne le développement de certaines tendances sur les sites web mobile : la mise en place d&#8217;outils de comparaisons ou de dépôt et consultations d&#8217;avis sur les produits en magasin. Elle cite les exemples des versions adaptées des sites touslesprix.com et Sephora. La recherche de produits et services par l&#8217;intermédiaire du téléphone mobile serait, en effet, d&#8217;après l&#8217;étude, l&#8217;usage le plus répandu, et ne concernerait pourtant pas plus de 7% des acheteurs en ligne, mais près de 32% des usagers quotidiens de l&#8217;Internet mobile y aurait par contre recours. A l&#8217;inverse, 84% des acheteurs en ligne n&#8217;utilisent pas du tout leur mobile pour le shopping, alors que seuls 45% des usagers quotidiens n&#8217;y ont pas recours. Par ailleurs, les utilisateurs d&#8217;iPhone semblent plus enclins à effectuer leurs recherches de produits par mobile, puisque 23% d&#8217;entre eux affirment le faire au moins mensuellement. La familiarisation à l&#8217;outil nomade est donc clairement le facteur clé, bien plus que l&#8217;usage de l&#8217;achat à distance par ordinateur, qui se révèle être une condition minime lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de sauter le pas du m-commerce.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Enfin, Forrester offre ses recommandations aux entreprises concernées : celles-ci doivent considérer les plateformes mobiles comme faisant partie d&#8217;une stratégie multi-canal pour toucher leur clientèle, mais elles doivent aussi fournir une expérience d&#8217;achat la plus satisfaisante possible sur ce canal. Cela passe par une adaptation aux différentes plateformes, de l&#8217;iOS 4 à Android par exemple, ou par une refonte du site d&#8217;achat en ligne afin de lui offrir une ergonomie équivalente sur le web classique et mobile.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;"><strong><br />
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